Nouvelle-Zélande, 1ères photos

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Weta Workshop, Wellington

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Taupo et ses sources d’eau chaude !

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Rotorua, sur les entrailles bouillonnantes de la terre

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A la recherche d’une source d’eau chaude

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Hobbiton

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Activité en haut de la Sky Tower d’Auckland (pas nous hein !!)

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La taverne du dragon vert

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Happy birthday Sweety

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Et une cheville en vrac ! Une !

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La joie d’un camping payant

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38 ans seulement…

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Chili, le pays qu’on n’a pas vu passer !

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Cela a été tellement rapide… Déjà, on a passé la frontière en car. Et puis la Patagonie chilienne, c’était pas non plus le gros changement, rapport à la Patagonie Argentine. Faisait aussi froid ! Mais c’était aussi/plus beau du côté chilien. Enfin, dans l’idéal, si vous vous posez la question, faut faire les deux !

Le Parque Torres Del Paine (Puerto Natales) est un endroit incroyable. Glaciers, guanacos, montagnes et demoiselles coiffées, routes sans fin ni goudron d’ailleurs, torrents glacés et tumultueux, balades au soleil, tout en surveillant les morceaux de glace détachés qui traînent au fil de l’eau. On a ici la sensation que le temps s’est arrêté. Et aussi que nous respirons enfin un air sain.

La Isla Magdalena a été l’une de nos plus belles excursions de Patagonie, à la découverte des manchots de Magellan. Réveil à 5H45, ça pique les yeux… Ponton givré par la nuit fraîche. Et après 45 minutes de vagues, arrivée sur cette île où les manchots vivent en colonie, peinards, avec les mouettes et quelques otaries joueuses. Une vidéo est en cours de création…

Le Chili a vraiment commencé à Santiago. Arrivés en avion, nous avons débarqué dans la capitale vers 21H45 ; notre entrée dans l’appart’hôtel eut lieu vers 23H, et pour dîner : une poignée de riz (sachet planqué dans le fond du sac) et une soupe lyophilisée puis au lit. Tout le monde s’en est contenté. Rattrapage le lendemain matin car merveilleux petits pains au chocolat en vente dans la boutique d’en face…

Nous avons beaucoup aimé Santiago. Une ville dense mais agréable. Tout y semble simple. Plus qu’en Argentine apparemment. Et puis rejoindre une capitale, c’est l’occasion de se ressourcer, de refaire les niveaux : racheter du gel douche, (celui qu’on aime, pas le lave-main qu’on a dégoté au fond de la Patagonie), trouver du dissolvant, se refaire les ongles (futile, oui, mais ça fait du bien), trouver des livres dans la librairie française (100 euros dépensés pour quelques poches… pfff…), prendre un bain, se poser une semaine sans refaire le sac et laver les doudounes pour les RANGER enfin, avec le bonnet. Car oui, il faisait chaud à Santiago. Et rien que pour cela, on a aimé Santiago, même si Julien a eu un vrai pincement de quitter la Patagonie. Pas frileux le Juju.

Puerto Natales restera dans notre coeur ainsi que Punta Arenas, la ville la plus australe que nous ayons visitée. Là où nous avons rencontré les camping-caristes français qui font la route des Andes. Là où Julien serait bien resté, ouvrir un ciné.

A Santiago, on a aussi eu le bonheur d’avoir un réseau WIFI de très bonne qualité, laissant libre court à nos Skype et publications diverses. Et puis, nous avons commencé à nous projeter vers la Nouvelle-Zélande, notamment en faisant la réservation pour Hobbiton. C’est pour toutes ces raisons que le Chili est passé si vite.

Valparaiso n’est qu’à 2 heures de car de Santiago. Un saut de puce pour nous.

L’hôtel Acuarela portait bien son nom. Beaucoup de couleurs, surtout dans notre chambre, aux vitre camouflées de grandes feuilles de couleur. Chambre pour 6, on l’occupe à l’aise. Mais on ne la partage pas. Déjà que la salle de bain est commune… Encore une fois, on apprécie les chiliens et cette décontraction qui met en confiance.

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Hôtel Acuarela – Valparaiso

Visite de la maison de Pablo Neruda (La Sebastiana cette fois) et sortie à l’heure où il fait chaud et faim. L’attention se relâche, on se balade dans un coin où il y a moins de touristes mais quartier résidentiel. A la cool. J’ai l’appareil photo à la main, je tiens le trépied, mais pas la dragonne. En 2 secondes environ, on me l’enlève et je n’ai plus que le trépied. Je hurle : « Julien l’appareil photo !!!  » et Julien se lance à toute vitesse aux trousses des 2 voleurs. J’interpelle un pauvre garçon en français, qui trainait sur le trottoir, il percute aussitôt et vient en aide à Julien. Ils reviennent glorieux -après une loooongue course poursuite comme dans les films !-, et laissent repartir les deux gars. On le remercie chaudement, encore sous le choc mais sincèrement touchés par son geste. La police nous rattrape et nous demande de filer au commissariat pour porter plainte car oui, ils les ont choppés (et n’en sont pas peu fiers). Juju : « Ah bon ? Pfff… C’est obligé ? » Les enfants, pleins de hargne rêvent de justice. Et les motards insistent. Bon ben… si on n’a pas le choix.

Commissariat, scène II :

Il vous l’a pris comment l’appareil photo ? Ah non c’était ma femme. Mais elle parle pas espagnol. -évidemment, allemand 2ième langue pour être dans une bonne classe… et voilà ! Bien emm… dans un commissariat du Chili-. Identification des fauteurs, signature, poignée de main virile à Poncherello (qui lui-même a raconté qu’il s’était fait voler son appareil-photo à Paris, comme quoi hein !) et on s’en va, l’appareil photo bien en main et les enfants, un peu marqués quand même.

ça nous apprendra à être détendus. Petite piqûre de rappel, quoi. Et franchement, avoir cet appareil encore entre nos mains, on est conscient de notre chance…

Au total, les enfants ont détesté Valparaiso. Nous, on a aimé. D’autant que ses habitants peuvent se montrer clairement serviables. Les murs colorés, peints, tagués, décorés, on a adoré. Les côtes, un peu moins. ça grimpe dur… Encore une fois, on a goûté des vins succulents et des plats authentiques. Mais avec cet événement, on a quand même un peu la sensation d’avoir survolé ce pays. On y retournera, c’est dit.