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Une vidéo de Nouvelle-Zélande
Le confort de la NZ, après 3600 km, c’est fini
Oui, confort. Ici, quand on donne rendez-vous à un taxi à 4h30 du matin, il est là, à l’heure dite. Ni avant, pour nous culpabiliser, ni après pour nous stresser… On peut dire que nous avons été chouchoutés dans ce pays de paix -je choisis mes mots- où tout est simple.
Les gens ont facilement le sourire, sont calmes et agréables pour la grande majorité (nous mettrons de côté la cycliste malotrue qui nous a traités de fucking tourists parce que nous gênions son passage avec notre congélateur, camion, camping-car. Après avoir dit être vraiment désolé, sorry mais on recommencera plus, face à ses insultes multiples, je l’ai traitée de morue, sans conviction mais mon stock de gros mots en anglais est… pfff…). Donc tout le monde en Nouvelle-Zélande il est gentil.
On a pensé à mon neveu Jules, qui voue une passion pour les travaux de Bob le Bricoleur https://www.youtube.com/watch?v=p1_4sszS_yI
En effet, quand une route, un poteau, une grille est cassée : on répare ! Oh la la, il y a un petit trou dans la chaussée. Hop, 4 ouvriers, dont 2 qui gèrent la circulation, 2 grosses machines et en quelques coups de pelle, c’est plié !
Donc toujours ce sentiment de confort, de sécurité. Alors on se dit qu’il faut en profiter parce que dans les pays qui viennent, on ne sera pas forcément aussi bien lotis, comme des poissons dans l’eau. Ce confort là est agréable et reposant mais il n’est pas le leitmotiv de notre périple. Alors, c’est sans regrets que nous passons à autre chose. L’Australie ! Oui, plutôt confort aussi. Mais cher… donc on a raccourci notre séjour à Sydney à 4 jours pour un départ à Bali mardi 1er décembre.
Pour revenir à ce pays magnifique qu’est la Nouvelle-Zélande, nous avons constaté que les 2 îles étaient très différentes. Le nord, assez proche de l’Angleterre, très verdoyant, mais également complètement cadré par les néo-zélandais : on tond les gazons à ras, tous les quatre jours, on repeint les grilles régulièrement, on garde notre pays très propre et accueillant. Les villes moyennes se ressemblent beaucoup, avec leurs charmes malgré tout. Et une culture Maori qu’on veut plus présente. Le sud, beaucoup plus sauvage, moins peuplé voire désertique par endroits, encore moins cadré par l’homme qui laisse volontiers la nature faire son boulot. Et c’est vraiment réussi. Par contre, absence réelle de cette culture Maori. C’est du moins notre ressenti.
Il est vrai qu’en camping-car, les rencontres se font moins facilement, nous sommes comme dans une bulle -attention, une bulle où on se cogne quand même souvent et beaucoup et où on se brosse les dents là où tout le monde fait pipi…- du coup, petite frustration. Mais à chaque rencontre/échange, cela a été du plaisir, des sourires et des « Bon Voyage ! » qu’on écoutait avec bonheur.
Les néo-zélandais ont le culte du camping et du barbecue ! Dans les quelques camping où nous nous sommes arrêtés (pour l’électricité et internet essentiellement), 8 en 26 jours très précisément, il y avait toujours à disposition des barbecues (à gaz ! qu’est-ce que c’est pratique ça…) et plusieurs tables autour. On vient avec sa viande, sa bière et on s’installe à côté de tout le monde, pour partager ce moment sympa et simple du dîner en extérieur (quel que soit le temps…). 
Pour les enfants, la NZ fut peut-être moins incroyable. Beaucoup de paysages qui nous laissaient sans voix ne les impressionnaient pas très longtemps. Et puis, une journée de paysages, c’est long. Des activités ? Oui, la NZ en propose : hélicoptère, cheval (60 $ nz pour 1 heure, soit 42 €…), spa dans les sources d’eau chaude : là, c’est nous qui avons dit non, avec en tête l’image de nos enfants faisant la bombe dans les bassins calmes où les adultes se prélassent…
Pour notre défense, nous avons visité Te Puia à Rotorua : http://www.tepuia.com/.
Nous avons creusé pour trouver (et l’avons trouvée !) l’eau brûlante de Hot Water Beach : http://www.newzealand.com/int/hot-water-beach/
Bien sûr, Hobbiton : http://www.hobbitontours.com/
Ainsi que Weta Work Shop à Wellington : https://www.wetanz.com/shop/
Sous la pluie diluvienne, nous étions à : http://www.shantytown.co.nz/
Bref, ils n’étaient pas en reste, ces enfants. Et puis, un camping avec une aire de jeu de temps en temps, ça permet de se défouler. Encore mieux quand il y a une piscine (couplé au beau temps, ce qui n’était pas toujours évident) avec toboggan ! Pour les adultes, un camping c’est l’occasion de discuter avec d’autres adultes (parfois on en a grand besoin), l’occasion de prendre une looongue douche (raisonnable hein ! On n’oublie pas que l’eau reste un élément crucial à protéger sur notre jolie planète) et faire un shampooing long, appliqué, voire un après-shampooing ! Et surtout : la lessive traditionnelle en machine et pas notre petit nettoyage du linge au savon d’hôtel puis séchage dans le camping-car sur le fil à linge tendu entre le lit d’en haut et l’extincteur (très art-déco, je vous le conseille!).
En tous cas, maintenant que nous sommes en Australie, là où le soleil donne, là où la plage est proche et accessible, on va y aller. Et puis, la plus réputée, c’est Bondi Beach ! Petit clin d’oeil dont on ne va pas se priver !
Grâce au débit d’ici… une vidéo !
NZ – Ile du sud, côte ouest. Très pluvieuse…
Vidéo animalière qui commence à dater… mais qui change les idées. C’est pas du luxe.
Derniers instants en Patagonie en photos
Fin de l’Argentine
Aujourd’hui, nous allons quitter la Patagonie (où le vent peut te conserver pendant des années tant il est glacé) pour rejoindre Santiago du Chili. Mais un petit mot/article sur l’Argentine s’imposait.
Qu’a-t-on retenu de ce pays incroyablement grand et varié ? Des paysages sublimes, avant tout. Que ce soit le nord, la côte ou le sud plus froid, nous y avons enregistré de magnifiques images bien ancrées dans nos mémoires. L’immensité de ce territoire et la faible densité de population au mètre carré sont également des éléments qui nous intriguent. Nous avons pu traverser en car des plaines de plus de 400 km sans croiser ni estancia, ni finca, ni cheval ni âme qui vive. Juste des clôtures à perte de vue (et on ne comprend toujours pas pourquoi ni comment on peut clôturer autant d’hectares de plaine, sachant que les animaux du bord de route étaient presque toujours au-delà de cette barrière). La sècheresse aussi nous a marqués. C’est la fin de l’hiver et toutes les rivières du nord sont asséchées. D’après la patronne de notre hôtel la Vaca Tranquila, c’est normal.
On retiendra de l’Argentine que l’économie y reste fragile avec des argentins parfois « résignés » faisant la queue devant les banques (image qui nous a marqués c’est vrai). Dans une banque, on prend un ticket et on s’asseoit sur les nombreux sièges, comme à la cpam.
Les prix y sont presque plus élevés qu’en France, un pot de Nutella coûte presque 10 euros, une paire de chaussures pas loin de 50 euros, 6 timbres pour la France : 26 € mais un pull en alpaga seulement 18 euros, une glace à 2 boules 2,50 € (importation qui coûte cher).
On garde en tête une cuisine généreuse (surtout en viande 😉 ) et des vins vraiment goûteux à des prix défiant toute concurrence. Peu de légumes, beaucoup de pâtisseries, des glaces qui pourraient concurrencer celles de la mairie de Montreuil, une population si différente d’une région à l’autre, des artistes de rue comme s’il en pleuvait, des chaussures compensées pour toutes les générations de femmes…
En Argentine, on ne jette pas le papier dans les toilettes mais on le met à la poubelle. On achète du lait dans des sachets, on peut aller à Carrefour, on change ses euros/dollars dans la rue, on passe un poste de Police pour changer de région, on roule en Opel mais c’est écrit Chevrolet dessus, on roule en Duster Renault mais il y a écrit Sandero dessus, on roule en GOL et pas en golf (et quand on fait la blague du F qui a dû tomber, comme Juju, le loueur est déstabilisé…). Les phares restés allumés ne sont pas signalés par un bip-bip-bip-tu-vas-plus-avoir-de-batterie-couillon ! et après, on doit pousser la voiture (3 fois déjà pour le grand bonheur des enfants !).
On téléphone avec son Samsung dernier modèle, mais PAS iphone. Apple n’a que peu de droits ici apparemment. L’édulcorant est en bouteille car liquide et transparent. On peut manger au poids dans certains restos.
Dans les cars, un « hôte » souriant t’apporte un plateau repas et on te sert un thé bien chaud pour le déj. Mais toujours dans les cars, le réservoir de la clim peut se déverser sur le passager du fond au milieu de la nuit (une bonne douche froide nocturne, hein Julien ?).
Dans les cimetières, les cercueils ne sont pas enterrés, pour ceux qui disposent d’un monument (la majorité). On peut donc voir les cercueils qui s’accumulent générations après générations, le plus récent défunt ayant la place la plus haute dans la sépulture. iiiirk. Céleste garde un souvenir horrifié de la visite du cimetière de Buenos Aires.
On peut dans ce pays crever de chaud au nord et mourir de froid au sud : 3700 km de haut en bas. On a d’ailleurs pris la Ruta 40 dans la province de Jujuy en voiture de location et bien qu’elle continue jusqu’en Patagonie nous l’avons laissée un long moment pour la reprendre entre El Chalten & El Calafate. A Buenos Aires, les barrières anti-émeutes sont toujours prêtes à freiner l’éventuel soulèvement de la population comme c’était arrivé en 2001 (déc 2001 émeutes à BA – mémoire d’un saccage).
Les héros des petits ici, c’est Peppa Pig. Y’en a partout ! Violetta, finalement, fait pâle figure et semble avoir plus de succès outre-atlantique (pour notre grand malheur…). Les enfants ont la part belle ici, avec beaucoup d’écoles (numérotées mais pas de nom officiel) même dans les provinces les plus reculées, des collèges, des haltes-garderies à tout-va et des aires de jeux très chouettes. Nous pourrions d’ailleurs créer un guide (mondial !) des aires de jeux tant on y a passé du temps, en se répétant que c’est leur cour de récré après tout, mais comme dit Florence Foresti, « on se fait ch… dans les parcs ».
On n’a qu’un seul regret majeur, pas avoir pris davantage d’euros et donc y avoir perdu pas mal en faisant des retraits au DAB avec des taux qui crèvent le plafond. Notre conseil pour ce pays, emmenez des dollars/des euros avec vous ! Pour la totalité du voyage.
Un autre regret, pour ce pays (regret qui ne me concerne pas au vu de mes capacités de voltige équestre) : ne pas avoir fait de cheval (oh mince…). Les plaines arides s’y prêtaient bien mais rares étaient les lieux qui proposaient ce genre de prestation et puis, on a fait tellement d’autres choses et vu tellement de merveilles.
Au final, l’Argentine a été une magnifique étape et totalement incontournable de notre périple. On la conseille aux avides de rando et de beaux paysages, aux mangeurs de viande, aux chercheurs de nouveaux talents, aux amis des animaux sauvages, aux admirateurs de Dame Nature, aux adeptes de contrastes.
L’Argentine, vue par Céleste
J’ai aimé en Argentine :
- La piscine de l’hôtel Peter Pan,

- Tilcara (et ses glaces)
- LES EMPANADAS !!!!!!

- Manu et sa chèvre au feu
- Mickaela (la dame d’accueil de l’auberge jeunesse Bus Stop à Buenos Aires) elle nous fichait un peu la honte…Exemple:quand elle crie « BONJOUR !!! »le matin quand ont est en haut des escaliers
- Les filles du parc à El Calafate qui sont devenues nos copines (juste au parc)

- Les français du parc (Le même) qui font le tour de l’Amérique en camping-car
- Le livre Coeur Vanille que j’ai lu en 4 jours
- le pain rond de Cachi
j’ai moyennement aimé :
- Le musée des momies (oui je l’avoue j’ai un peu aimé, même si j’ai vu la momie ALORS QUE JE VOULAIS PAS LA VOIR !!!!!! JE DETESTE CE GUIDE DU ROUTARD D’ARGENTINE !!!!!)

- Les churros de Buenos Aires (Je préfère largement les churros d’Erik Miam!!)
j’ai pas aimé :
- Le p’tit déjeuner de l’hôtel Peter Pan (du gâteau pas bon et des croissants PAS BON !!!)
- La piscine vide de Cachi


- la piscine VERTE de l’hôtel « La Vaca Tranquila »
- les sandwiches des randonnées
- les petits dej dans le bus
Bref… Je voudrais retourner en Argentine. Malgré ces points négatifs, j’ai aimé l’Argentine.

































































































