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Kuta Lombok par Robinson

Avant-hier matin, nous sommes allés déjeuner puis on a loué 2 scooters. Maman monte avec djo sur le bleu et moi, je monte avec Céleste et papa sur le rouge :-). J’avais le stress. on ne devait pas bouger. Nous avons pris des casques (papa et maman n’en avaient pas ça les gênait). Sur mon casque, il y avait un Minion très bizarre : piercing dans le nez, la crête, et des tatouages. Bref.
Le casque de Céleste était rose avec des fleurs dessus. Elle était contente. Celui de Djo était simple, tout noir.
Nous sommes partis et j’avais peur. Après je me suis habitué. Puis, on est allés dans le bureau de l’immigration (NDLC* : Visa à prolonger) et après on a mangé au Warung Aldis.
Sur la route, nous avons vu un troupeau de zébus qui marchaient sur la route 😀 
Les filles sont allées acheter des robes et Papa et moi, on se baladait en scooter. C’était génial. Il pleuvait alors nous sommes rentrés à l’hôtel.
Cet hôtel a une piscine. Tous les soirs il y a des grenouilles et des geckos dans la cour. 
Moi je demandais tout le temps : « est-ce qu’on peut faire du scooter ? » et ils me répondaient : Non. Heureusement, on en faisait tous les jours 🙂
*NDLC = note de la correctrice
Vidéo de Sydney ! Pas long promis.
Une journée à Bali 🤗
Je sais que mon dernier ( et premier ) article datait de Paraty , au Brésil 🇧🇷. Du coup, je ne vais PAS tout réécrire depuis. Je vais juste raconter une journée à Bali en Indonésie un peu….bizarre 🇲🇨 dans la ville de Jimbaran.
Petite parenthèse, j’ai arrêté d’écrire dans mon carnet : LE STRESS !!!😒 j’ai arrêté parce que ça me stressait vraiment et je trouve que ça gâchait LE voyage .
Bref ! La journée commence par : »tout est normal » on se lève, on va se baigner, on va déjeuner, on va se préparer et s’habiller pour aller à la plage, enfin passer par la plage pour aller au marché aux poissons qu’on a d’ailleurs jamais trouvé. On part, papa et maman vont tirer de l’argent 💶 et on va à la plage. Puis Robin nous fait tout un sketch sur j’ai trop mal au pied, je peux pas marcher , j’ai mal aux yeux etc…pendant au moins 45 minutes . Une grosse crise
Du coup Céleste et moi on s’est trempé les pieds pendant que papa et maman essayaient de convaincre Robin. Mais ils disaient que ça leur avaient gâché la journée ! Mais c’est que le début!
On a marché sur la plage et on est arrivé dans la zone de pêche. On voyait une trentaine de poissons morts🐟☠ . Il y avait même des poulpes morts ☠ on est remonté sur la route et on a marché pour trouver un Resto .
ATTENTION LE TEXTE QUI VA SUIVRE SERA LA PARTIE LA PIRE DE CETTE JOURNÉE !!!!!!!!!!!!!!😰😨
Il y avait un oiseau🕊 qui voulait traverser mais une voiture 🚙 passait à ce moment et PAF ! L’oiseau se fait écraser mais attention : ses boyaux etc…sortaient de lui et il n’avançait plus mais il était encore vivant et maman nous disait : » Ne regardez pas les enfants » en mode : c’est un film d’horreur !!!
Bref ! Après ce moment merveilleux j’avais un peu envie de vomir ( vous savez sans doute pourquoi ) On a trouvé un Resto. Papa, qui ne regarde jamais où il met ses pieds, se BRÛLE le pied avec un bâton d’encens sur une offrande ! Avec une petite cloque. Quand même !
Pendant le repas Robin renverse son jus de pastèque 🍉par terre et tout …
On repart de ce bon Resto qui ne nous a pas coûté très cher ( une joie pour papa ) On reprend le même chemin et celeste qui n’arrête pas de répéter : »Tu me dis quand ya l’oiseau , hein? Tu me dis ! »
Puis on passe devant une petite boutique de je-ne-sais-pas-quoi et il ya une dame et un monsieur dehors entrain de regarder un autre monsieur à l’intérieur ( ya pas vraiment de porte en fait ) avec un balai en mode ya une bête ! En fait la dame et le monsieur avaient peur et l’autre monsieur poussait la bête ! Nous on s’arrête pour voir quelle est cette bête : UN SERPENT !!🐍 tout fin et presque blanc on s’en va vite fait en courant !
Bon après on est rentré etc… Plus de drame pour cette journée.! Et oui on a revu l’oiseau mais beaucoup plus écrasé
Cet article est terminé, on continue notre voyage tranquillement
Voilà
Instant T
Nous sommes vendredi 4 décembre, il est presque 13 heures et nous sommes en territoire indonésien depuis mardi. Un autre rythme, une autre température, un autre fonctionnement.
Les doudounes sont rangées avec les baskets, chaussettes et autres objets contre le froid. Les sacs sont donc à bloc. Nous, en sandales. C’est bon ça… Surtout en décembre.
A cet instant T, nous avançons en ferry vers l’île de Lombok, toujours en Indonésie. Le ferry, c’est l’autre solution pour y aller. La première, la fastoche, on n’en a pas voulu. C’est le fast-boat. Trop rapide ?mouais… On mentirait en disant ça. Mais trop cher, ça c’est la première raison. Ensuite, trop m’as-tu-vu, trop touristique et trop loin de la population locale.
Donc nous mettrons au lieu d’une heure, presque cinq. Qu’importe. Faisons le voyage pour le voyage, pas pour la destination.
Les enfants sont avec Julien, à l’intérieur, ils poursuivent la trilogie Star Wars, casques sur les oreilles, face à l’ordinateur. Moi, puriste, je préfère l’épisode IV. Alors je reste sur le pont, avec tous les bagages et de l’air, même s’il est à 28. Toujours moins étouffant qu’à l’intérieur où on ne trouve pas de siège. Non, ici on enlève ses chaussures et on s’installe par terre.
Je suis la seule femme sur le pont. La seule blanche avec mes filles à bord. Mais c’est ce qu’on aime, nous. Être dans la vie locale. La seule femme indonésienne à bord est assise sagement à l’intérieur, voilée. Ben oui, on oublie souvent que l’Indonesie est le plus vaste pays musulman. Moi, je suis en short. Quel décalage… Et pourtant, pas d’animosité, pas de malaise. Bali est la partie la plus hindouiste de ce pays. Mais dès qu’on en sort, on est confronté à l’écart de mode de vie des touristes et des musulmanes. Les femmes portent le voile même sous leur casque de moto. Il y a une salle de prière à bord du ferry.
Retour à l’instant T. On est plutôt fiers avec Julien d’avoir réussi ce transfert. Les gens nous ont proposé/scandé/balancé dès notre sortie du taxi des tas de possibilités, d’arnaques en tout genre aussi, pour rejoindre notre bateau et notre hôtel avec le meilleur prix et le meilleur moyen qu’on puisse proposer dans le coin. Mettez par dessus tout ça, la chaleur et les sacs de plus en plus lourds et des vendeurs de chips qui nous harcèlent. Un sentiment de pas être forcément à notre place : les seuls touristes à 3 km à la ronde, c’est nous ! Et bien on a survécu. Sans trop se faire arnaquer. Et on a de quoi manger. Enfin, de quoi tenir jusqu’à ce soir.
La mer est d’huile. La luminosité importante fait plisser les yeux et les nuages font des volutes blanches au loin. Il flotte dans l’air une délicieuse odeur de cigarettes au clou de girofle qu’on ne trouve qu’ici et qui est la carte d’identité de Bali. Un indonésien essaie de savoir combien nous avons payé ce transfert, sans anglais pour lui, sans indonésien pour moi. Pas fastoche mais les chiffres restent les choses les plus faciles à exprimer. Il a bien compris que nous avions déjà un chauffeur, mais il propose un chauffeur pour le lendemain. Pour le transfert suivant. Nous représentons un moyen de gagner de l’argent facilement, je ne peux pas lui en vouloir mais je décline. A la place, il me propose un biscuit de son paquet. C’est gentil.
Je suis assise à taper sur mon iPad, et je transpire. Les vagues se sont réveillées et j’espère que personne n’aura mal au cœur. A Bali, nous étions en terre conquise, en Australie c’était le confort absolu du package maison et voiture, en NZ le camping-car était notre refuge. Là, on a cette sensation que l’aventure reprend. la chaleur y est peut-être pour quelque chose. Avec l’absence de confort. C’est ce qu’on recherchait, après tout. Et puis Lombok a eu un tourisme plus tardif que Bali. Alors on va voir. On est prêts.
Week-end de 5 jours à Sydney
Indulgence pour la 1ère vidéo de Robinson sur notre maison de Sydney
Une vidéo de Nouvelle-Zélande
Le confort de la NZ, après 3600 km, c’est fini
Oui, confort. Ici, quand on donne rendez-vous à un taxi à 4h30 du matin, il est là, à l’heure dite. Ni avant, pour nous culpabiliser, ni après pour nous stresser… On peut dire que nous avons été chouchoutés dans ce pays de paix -je choisis mes mots- où tout est simple.
Les gens ont facilement le sourire, sont calmes et agréables pour la grande majorité (nous mettrons de côté la cycliste malotrue qui nous a traités de fucking tourists parce que nous gênions son passage avec notre congélateur, camion, camping-car. Après avoir dit être vraiment désolé, sorry mais on recommencera plus, face à ses insultes multiples, je l’ai traitée de morue, sans conviction mais mon stock de gros mots en anglais est… pfff…). Donc tout le monde en Nouvelle-Zélande il est gentil.
On a pensé à mon neveu Jules, qui voue une passion pour les travaux de Bob le Bricoleur https://www.youtube.com/watch?v=p1_4sszS_yI
En effet, quand une route, un poteau, une grille est cassée : on répare ! Oh la la, il y a un petit trou dans la chaussée. Hop, 4 ouvriers, dont 2 qui gèrent la circulation, 2 grosses machines et en quelques coups de pelle, c’est plié !
Donc toujours ce sentiment de confort, de sécurité. Alors on se dit qu’il faut en profiter parce que dans les pays qui viennent, on ne sera pas forcément aussi bien lotis, comme des poissons dans l’eau. Ce confort là est agréable et reposant mais il n’est pas le leitmotiv de notre périple. Alors, c’est sans regrets que nous passons à autre chose. L’Australie ! Oui, plutôt confort aussi. Mais cher… donc on a raccourci notre séjour à Sydney à 4 jours pour un départ à Bali mardi 1er décembre.
Pour revenir à ce pays magnifique qu’est la Nouvelle-Zélande, nous avons constaté que les 2 îles étaient très différentes. Le nord, assez proche de l’Angleterre, très verdoyant, mais également complètement cadré par les néo-zélandais : on tond les gazons à ras, tous les quatre jours, on repeint les grilles régulièrement, on garde notre pays très propre et accueillant. Les villes moyennes se ressemblent beaucoup, avec leurs charmes malgré tout. Et une culture Maori qu’on veut plus présente. Le sud, beaucoup plus sauvage, moins peuplé voire désertique par endroits, encore moins cadré par l’homme qui laisse volontiers la nature faire son boulot. Et c’est vraiment réussi. Par contre, absence réelle de cette culture Maori. C’est du moins notre ressenti.
Il est vrai qu’en camping-car, les rencontres se font moins facilement, nous sommes comme dans une bulle -attention, une bulle où on se cogne quand même souvent et beaucoup et où on se brosse les dents là où tout le monde fait pipi…- du coup, petite frustration. Mais à chaque rencontre/échange, cela a été du plaisir, des sourires et des « Bon Voyage ! » qu’on écoutait avec bonheur.
Les néo-zélandais ont le culte du camping et du barbecue ! Dans les quelques camping où nous nous sommes arrêtés (pour l’électricité et internet essentiellement), 8 en 26 jours très précisément, il y avait toujours à disposition des barbecues (à gaz ! qu’est-ce que c’est pratique ça…) et plusieurs tables autour. On vient avec sa viande, sa bière et on s’installe à côté de tout le monde, pour partager ce moment sympa et simple du dîner en extérieur (quel que soit le temps…). 
Pour les enfants, la NZ fut peut-être moins incroyable. Beaucoup de paysages qui nous laissaient sans voix ne les impressionnaient pas très longtemps. Et puis, une journée de paysages, c’est long. Des activités ? Oui, la NZ en propose : hélicoptère, cheval (60 $ nz pour 1 heure, soit 42 €…), spa dans les sources d’eau chaude : là, c’est nous qui avons dit non, avec en tête l’image de nos enfants faisant la bombe dans les bassins calmes où les adultes se prélassent…
Pour notre défense, nous avons visité Te Puia à Rotorua : http://www.tepuia.com/.
Nous avons creusé pour trouver (et l’avons trouvée !) l’eau brûlante de Hot Water Beach : http://www.newzealand.com/int/hot-water-beach/
Bien sûr, Hobbiton : http://www.hobbitontours.com/
Ainsi que Weta Work Shop à Wellington : https://www.wetanz.com/shop/
Sous la pluie diluvienne, nous étions à : http://www.shantytown.co.nz/
Bref, ils n’étaient pas en reste, ces enfants. Et puis, un camping avec une aire de jeu de temps en temps, ça permet de se défouler. Encore mieux quand il y a une piscine (couplé au beau temps, ce qui n’était pas toujours évident) avec toboggan ! Pour les adultes, un camping c’est l’occasion de discuter avec d’autres adultes (parfois on en a grand besoin), l’occasion de prendre une looongue douche (raisonnable hein ! On n’oublie pas que l’eau reste un élément crucial à protéger sur notre jolie planète) et faire un shampooing long, appliqué, voire un après-shampooing ! Et surtout : la lessive traditionnelle en machine et pas notre petit nettoyage du linge au savon d’hôtel puis séchage dans le camping-car sur le fil à linge tendu entre le lit d’en haut et l’extincteur (très art-déco, je vous le conseille!).
En tous cas, maintenant que nous sommes en Australie, là où le soleil donne, là où la plage est proche et accessible, on va y aller. Et puis, la plus réputée, c’est Bondi Beach ! Petit clin d’oeil dont on ne va pas se priver !
Grâce au débit d’ici… une vidéo !














































