Le Vietnam à 6 en photos !

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Plusieurs heures à vélo au milieu des rizières et à travers les villages autour de Hué

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Mausolee de Khai Dinh qui augmenta les impôts de 30 % pour le faire construire…

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Notre Guesthouse à Hoi An où nous fumes traités comme des rois : Hop Y Guesthouse

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L’art millénaire des bonsaïs au palais de la Dame Céleste de Hué

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Hoi An, cité des lumières

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Au mausolée de l’empereur Minh Mang, à proximité de Hué

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symbole du double bonheur

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Hué, capitale des chapeaux coniques

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Tombeau de l’empereur megalo Khai Dinh

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le sublime et pétillant marché de Hoi An

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Au fil du Mékong (et au bout, grosse fatigue)

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Nous avons quitté le Mékong qui était, depuis le 23 janvier et notre arrivée à Vientiane, notre fil rouge dont nous ne nous éloignions que pour mieux le retrouver. Pendant un mois et demi, ce fleuve mythique n’aura cessé de nous fasciner et boire une bière face au Mékong au coucher du soleil restera un moment fort de ce voyage (et par définition de notre vie – enfin surtout celle de Julien, Fred ne buvant pas de bière et restant mystérieusement hermétique à la magie d’un coucher des soleil). De Luang Prabang au Laos jusque Can Tho au Vietnam (au coeur du Delta) depuis ses rives où en naviguant dessus, nous avons observé inlassablement chaque instant du spectacle qui nous était offert.

Entre chacun de ces moments, la vie, le quotidien, l’organisation du voyage, les rencontres, les coups de fatigue ou d’euphorie. Bon là, ces quelques derniers jours, le bout du Mékong, c’était plutôt ambiance coup de fatigue. Il faut dire que passer de l’effervescence de Phnom Penh à celle de Saïgon en changeant d’endroit (faire et défaire les sacs entre autres) si souvent, ce n’est pas franchement de tout repos.

Le pire dans ce voyage étant de ne dormir qu’une nuit dans un hôtel. Refaire puis refaire un sac à dos en moins de 24 h et prendre ses repères dans une ville inconnue en une soirée, dur. C’est en fait rarement arrivé mais c’est ce qu’on a fait ces derniers temps. Du coup, c’est bête mais on en arrive à songer avec envie à un placard. Oui, avec une étagère. Et même un cintre ! Ayant décidés de ne pas mettre tous nos euros restants dans les hôtels, nous avons fréquemment des petites chambres où seul le sol carrelé peut accueillir nos sacs. Une garde-robe par terre quoi.

D’où cette sensation de fatigue globale. Avec pour fauteur de trouble les coqs asiatiques qui sont partout, chaque matin pour nous réveiller, même en plein milieu de Ho Chi Minh Ville alors que nous sommes au 5ème étage !

Mais en sentant la fin de ce périple approcher sournoisement, on prend conscience que toutes ces images, ces odeurs, ces bruits, cette poussière, ces visages, ces bâtiments, ces marchés, ces dîners, ces voix, ces langues, ces fruits, ces routes, et tout ce que nous avons vu de merveilleux, ne feront plus partie de notre quotidien. Là, on prend un claque. On se répète qu’il faut profiter – profiter – profiter ! Mais n’est-ce pas ce qu’on fait depuis le 2 septembre 2015 ?

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Si Joséphine est de plus en plus heureuse de vivre ce voyage, d’ailleurs la vie dans sa globalité est tout simplement merveilleuse pour notre fille aînée (qui fait des projets de tour du monde dans 10 ans avec sa copine ou avec son petit ami ça dépendra du contexte), Robinson parle avec nostalgie de sa vie d’avant (Tu te souviens quand on prenait notre petit déjeuner avec des Princes devant la télé et qu’on mettait une couverture sur nos jambes ? Ben oui c’était l’hiver dernier mon chéri…) et annonce avec solennité qu’il est pressé d’être en Inde pour la nourriture (les Cheese Naan) et parce que ce sera le dernier pays. Céleste est encore et toujours partagée entre le bonheur de ce tour du monde en famille où ses proches sont autour d’elle, tout près, et la joie du retour, des retrouvailles, de ses habitudes, ses objets, ses doudous, ses cousin(e)s, Joana, ses copains et surtout ne pas chagriner Papa & Maman en leur montrant cette appétence pour la France…

Bref, comme le Mékong (on a une métaphore, on va pas la lâcher comme ça), notre voyage a suivi son cours, c’est bien le même depuis six mois mais pourtant il évolue, il avance, il est calme ou tumultueux, magnifique le plus souvent, monotone rarement. On a parfois envie de s’en éloigner mais toujours ce besoin d’y revenir.

On va essayer de passer haut la main ce moment de fatigue, nous avons quitté définitivement le Mékong pour Saïgon où nous avons retrouvé Tata Myriam ! Malgré le voyage et après 24 heures sans dormir, c’était encore elle la plus vaillante pour visiter la ville et le musée des vestiges de la guerre, sans transition dès son avion posé. Chapeau !

Après un petit coup d’avion (enfin petit, avec deux heures de retard alors qu’on est arrivés bien en avance, ce « petit » coup d’avion a été finalement bien longuet), nous voici dans la très charmante ville de Hoï An pour deux jours. Nous venons d’ailleurs d’élire son marché « plus beau marché du voyage ».

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Aujourd’hui, il fait presque froid. Et le Mékong est loin maintenant. On ressort les polaires ! C’est l’heure de l’école mais personne n’est réellement motivé… ni du côté enfant et encore moins du côté parents. On arrive à faire une heure d’école par jour sauf depuis qu’on reçoit des gens hé hé… A se demander si les enfants n’ont pas payé nos visiteurs 😉 Donc on mise de plus en plus sur la période « retour » pour rattraper ce qui n’aura pas été vu. Les progrès en anglais sont impressionnants surtout pour Céleste & Robinson qui ont acquis une étonnante compréhension orale de cette langue (donc plus de messages secrets entre parents en anglais…). Jo a pris un meilleur accent mais la grammaire reste à bosser.

Ainsi les coqs asiatiques (coq au vin oui !) auront eu raison de notre forme olympique en claironnant toujours avant le lever du soleil et la fatigue s’accumule… Oui, c’est vrai, on aime se plaindre. Mais ce voyage reste un merveilleux moment en famille que la fatigue n’entache pas. Et puis, il y a encore tellement de choses à vivre ! Alors on continue ! Et comme le disait si bien la grande prêtresse Koh Lantienne sur les écrans de tf1 : Y’a pas d’fatigue qui soit !

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Le bus de nuit de Siem Reap à Sihanoukville – Cambodge

Je vais vous raconter le bus de nuit du Cambodge qui est différent de ceux d’Amérique du Sud ( Nous n’avons fait aucun bus de nuit en Asie jusque là ) Le trajet dure 10 heures pour environ 500Km.

Nous avons pris une navette (le soir) qui est un bus bizarre je trouve car il fait assez vieux et il y avait une musique bizarre. C’était entre le mini-van et le bus. On s’est arrêté à plusieurs hôtels pour chercher des gens. Le bus était plein.

On est arrivés et quand il fallait entrer dans le bus, il fallait enlever ses chaussures et les mettre dans un sac en plastique ! On est entrés et il y avait des couchettes alors que je pensais qu’il y aurait des sièges qui peuvent s’allonger à presque 180°  mais non . C’était comme le train de nuit de Bangkok jusqu’à Chiang Mai, quand nous sommes allés en Thaïlande en 2013.

Donc il y avait des gens en bas et ils devaient sûrement voir et sentir nos pieds, et il y en avait là-haut. J’ai dormi en haut avec Robinson et Céleste a dormi en dessous de nous avec Lilly. A coté il y avait papa et maman et en dessous d’eux il y avait tonton Julien et Charlotte et Mimi ( Emilie ) elle, devait dormir avec une dame :s

Donc on a tout de suite dormi et puis vers 02H00 du matin, le monsieur criait :  » Phnom Penh !! Phnom Penh !!! » Donc on s’est réveillés et rendormi.

Le matin (au lever du soleil vers 06HOO du matin) Le monsieur me tapait la jambe en criant : « Sihanoukville !!! Sihanoukville !!! » J’ai cru que c’était maman mais j’ai ouvert les yeux et  c’était le monsieur…x( On est allés en Tuk-tuk à Otres  et on a assisté au lever de soleil. C’était trop beau !

En tout le bus de nuit au Cambodge était une bonne expérience.

       Joséphine

Le Cambodge et le TDM vus par Emilie, Lilly & Charlotte

J’emprunte le blog de Fred (& Julien !),à  défaut de lui emprunter sa vie:-)

Emilie :

Au Cambodge,j’ai découvert un pays à la fois meurtri et rempli de mille richesses.

Je garderai des Cambodgiens le sourire et la bonne humeur, des images d’enfants souriants sur des vélos plus grands qu’eux, de petites filles trop sages, de victimes des mines,je garderai l’accueil chaleureux mais le visage triste de celui qui nous a accueillis dans sa maison.

Le Cambodge, terre de contraste, la joie et le poids de la vie, l’histoire ancienne avec la grandeur des temples d’Angkor qui s’entremêle avec celle terrible plus récente.

De ce voyage,je garderai à titre personnel quelques moments inoubliables: la magie des temples d’Angkor avec les enfants qui jouent à cache cache dedans, le soleil qui se couche sur le village flottant du lac Tonlé Sap et les étoiles au dessus de ma tête en nageant au milieu du plancton phosphorescent sur l’île de Koh Rong.

De ces vacances, je garderai surtout le bonheur d’avoir partagé ce voyage avec ceux que j’aime, d’avoir vécu tout ça à travers les yeux de mes filles, d’avoir passé du temps « en famille » comme le dit Charlotte, quelques moments en amoureux avec mon mari, d’avoir retrouvé mon frère et ma belle soeur après 6 mois, et le bonheur d’avoir passé 15 jours avec mes neveux et nièces d’amour qui sont merveilleux.

Six mois seulement et ils ont tellement changé. Physiquement déjà, ils ont poussé,c’est impressionnant et ces six mois autour du monde les ont fait évoluer.

Ils sont toujours motivés, intéressés par tout, toujours partants pour tout et heureux. C’est un vrai bonheur d’être en leur compagnie.

Joséphine est devenue une jeune fille, une vraie beauté,elle est extraordinaire. J’ai d’abord été frappée le premier jour par son sens de l’orientation, un GPS ambulant, doublée d’un guide qui mène la visite le guide du routard à la main.

Avide et intéressée par tout, elle était partante pour venir avec moi voir le lever du soleil sur les temples d’Angkor (bon on s’est dégonflée toutes les deux)

J’ai découvert chez elle un nouveau trait de caractère qui en fait la digne nièce de sa marraine, qui est son appétit et son appétence pour la nourriture. C’est à dire qu’elle ne pense à peu près qu’à manger :« 11h, c’est chouette parce que c’est bientôt midi, et bientôt l’heure de manger »

J’ai fait son bonheur avec des Kinders, mais elle trouve son bonheur dans toutes les découvertes culinaires que lui propose ce tour du monde. Sa curiosité et son ouverture d’esprit s’expriment même dans ce domaine.

Et elle a super bien progressé en anglais. Quand j’ai dit « Excuse me, my husband is locked in the barthroom »,elle a dit « quoi julien est enfermé dans la salle de bain » et elle n’a pas peur de parler en anglais pour passer la commande ou autre renseignement, ou pour jouer autour du feu de bois avec des routards de tous les pays.

Céleste est quant à elle un vrai rayon de soleil. Elle est merveilleuse.Elle est belle et resplendissante. Elle rayonne. C’est un bijou de petite fille, non de grande fille puisque bientôt elle aura 10 ans, déjà. Toujours le sourire aux lèvres, une blague à faire,l’envie de faire plaisir à tout le monde, de ne contrarier personne, une grande et  belle sensibilité.

Un bon sens de l’orientation également, je l’ai suivi plusieurs fois alors que j’étais complètement perdue et je lui faisais une confiance aveugle pour me guider (notamment quand je les avais emmenés à l’endroit dont l’on venait sans m’en rendre compte). J’ai remarqué chez elle une mémoire hors du commun et un grand sens de l’observation.

Et j’ai découvert sur les vidéos qu’elle réalise son humour, son imagination et ses talents d’actrice.

Elle est extrêmement spirituelle.

Bref, passer du temps avec Céleste est un vrai régal…

Et mon Robinson est devenu un grand garçon! En taille et en comportement. Il est beau, il est sage, il est drôle.

Ce qui m’a frappé le plus, c’est à quel point il est calme et sage.Il peut passer une heure sans rien dire (lorsque l’on est dans les transports par exemple). Même quand il n’est pas content, il râle même en silence je trouve.

Il est tellement calme que l’on pourrait croire qu’il s’ennuie mais non il y a plein de choses qui tournent dans sa tête et puis tout à coup il s’illumine et raconte quelque chose de drôle (bon il s’illumine surtout quand sa tata lui raconte la blague des steaks hachés qui s’étaient cachés)

Il est très joyeux et comme ses soeurs, curieux de tout, toujours partant et reconnaissant des plaisirs non prévus.

Il a supporté ses cousines, Lilly qui a  un  peu cassé la dynamique existante, et Charlotte qui voulait être à coté de lui tout le temps, dans le tuk tuk ou à table.

Donc bref, tous les trois sont merveilleux et j’étais plus qu’heureuse du temps passé avec eux. Ils me manquent encore plus maintenant.

Plusieurs fois dans la journée, Charlotte dit « je suis triste, je voudrais voir les cousins cousines »

Il a été difficile de les voir continuer le voyage sans nous. Difficile de les quitter et puis difficile de ne pas avoir envie de continuer le tour du monde avec eux. Quand on est sur place,ça devient réel et on y prend goût, dur dur de ne pas enchainer. Surtout que l’on prenait nos marques, on aurait pu,dans quelques semaines, passer du statut de bons touristes que nous étions à celui de tour du mondiste. Mais bon le tour du monde ça se mérite et on s’est rendu compte des coulisses qui ne sont pas si simples que ça. On a vu l’envers du décor, de l’organisation, et je leur tire mon chapeau! J’admire profondément Julien et Fred pour cette aventure qu’ils réalisent.

Alors nous voilà de retour à la maison mais comme dit Charlotte « c’était trop bien le tour du monde »

Charlotte : 

c’était bien, j’ai vu les cousins cousines, j’ai aimé nager dans la piscine, et dans la mer, quand ça brillait dans la mer, et aussi les grands temples et les petits temples, on a fait des photos, dans ma fenêtre, j’ai dit coucou à jo, j’ai aimé le carosse qui s’appelle tuktuk ,j’ai aimé la maison et j’ai aimé les gens, je rigolais quand je disais que je les aimais pas, j’ai aimé la banane, j’ai aimé le Nutella aussi , et la mangue, et la soupe,j’ai aimé jouer

Lilly : 

j’ai aimé quand on est allé voir les temples d’Angkor parce que c’était très joli, et surtout quand on a joué à cache cache, j’ai aimé les tuk-tuk mais pas la route du Cambodge : des bosses, des bosses, des bosses

j’ai aimé la piscine de l’hôtel ,j’ai aimé Roby qui tenait l’hôtel Coconut Beach

j’ai aimé le bus de nuit 

j’ai trouvé le Cambodge très joli mais pollué , 

je n’ai pas aimé le mal de mer en bateau 

les vacances étaient super car j’étais avec mes cousins cousines que je n’avais pas vus depuis longtemps 

NDLR : Gênés par tous ces compliments nous sommes. Nos enfants, si merveilleux qu’ils soient peuvent dans l’envers du décor ne pas l’être hein ! Parfois. Heureusement. Mais merci Mimi ! Et bravo pour cette incursion dans notre TDM, vous avez pris le train en marche, j’espère que ça n’a pas été trop violent 😉  Bisous !

Des photos des derniers jours de farniente au Cambodge

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Ile de Koh Rong

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Mer trop agitée, on rejoint le port voisin en scooter

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Super Tata !

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Super Tonton !

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Car couchette, presque luxueux !

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Charlotte qui profite du bonheur de Otres Beach, près de Sihanoukville

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Y’a toujours de la place ! Mais si !

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Mer agitée… Pfff… comme les voyages sont longs quand ça tangue

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Merci pour la cure de champagne de vin de fromage et de charcuterie !! Le bonheur quoi …

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En mode nomade à Koh Rong

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