Bangkok – Koh Phan Ngan – Bangkok en photos

En attendant la 1ere vidéo de Thaïlande, voici quelques photos de ces 2 premières semaines

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Bangkok, la ville perpétuellement embouteillée

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La vue depuis notre appart au 27ième étage

 

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Varan du Lumpinhi Park

 

 

 

 

 

 

 

 

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Train de nuit pour Surat Thani, ville où on doit prendre un car pour rejoindre le port en ensuite arriver à Koh Phan Ngan

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Le balcon de notre bungalow…

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La vue depuis notre chambre

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En prime : un bon reste sur la plage !

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Le Vietnam, pays des bruits, des odeurs et des couleurs

Nous marchions dans les pas de mes parents et leurs amis dans ce pays et en avions l’eau à la bouche lorsqu’ils en étaient rentrés émerveillés, avec des photos sublimes dans la tablette. Le Vietnam sonnait pour nous comme un pays d’Asie dans la continuité du Laos et du Cambodge, guère plus différent. Que nenni !

Ce pays est d’abord très développé en comparaison avec le Laos & le Cambodge. Les richesses sont plus présentes, le pays mieux organisé, les autorités plus encadrantes -je vous épargne le chapitre censure au Vietnam pour des raison évidentes de sécurité de notre blog 😉  -. On ne mange pas dans le car ! Whaaaat ? Notre guide de la baie d’Halong a fait cette remarque à nos amis cyclistes (https://leschamavelo.wordpress.com) : on n’est pas au Laos ici, on ne démonte pas les sièges d’une voiture pour y mettre des vélos, sinon on peut avoir une amende. Ok. On ne fait pas n’importe quoi ici.

Sur la route toutefois… les libertés prises sont assez larges. Téléphone au volant, autoroute à contresens, marche arrière sur cette même voie, dépôt ou prise de passagers sur la bande d’arrêt d’urgence, 3 véhicules côte à côte sur une route, et on doit vous parler des Klaxon qui vrillent les oreilles car modifiés pour la plupart dans un but d’être peut-être plus efficaces ? Cet avertisseur sonore sert à interpeler, avertir, prévenir, saluer, râler, mais nous, ils nous font sursauter, grincer des dents et perdre -encore- une partie de notre audition… Donc, on ne s’habitue pas aux Klaxon, non. Mais ça fait partie du folklore vietnamien ! Au Laos, il y a moins de véhicules, c’est moins dense sur les routes. Au Cambodge, la loi qui règne c’est : le plus gros a la priorité alors qu’ici c’est ni Dieu ni maitre.

La population d’un abord souvent brut semble en fait souvent mal à l’aise lorsque la langue ne permet pas la communication et préfère couper court à une discussion qui sera compliquée. On nous dit facilement non, mais c’est une sorte de pirouette pour ne pas perdre la face. Seulement, grattons un peu et on découvre des gens fiers de leur pays, fiers tout court, plutôt tactiles, qui blaguent et se moquent facilement, sans méchanceté, des gens serviables au possible, qui peuvent déployer une énergie phénoménale pour trouver la solution à notre problème ou requête, des gens qui partagent facilement, d’une générosité sincère, touchante. Et qui nous montrent une certaine admiration en voyant nos 3 enfants, même s’ils annoncent souvent en retour en avoir eux-mêmes 4 ou 5 ou plus !

Si les rizières partagent les paysages avec les cultures maraîchères dans le sud, elles sont verdoyantes dans le nord. Les fruits se font plus rares dans le nord mais d’une diversité et d’une abondance certaine au sud, soit 1650 km environ entre les deux. Forcement, ça crée des disparités.

En premier, comme on aime si bien le faire, nous avons fait connaissance avec ce pays par la province : Can Tho où on a profité du marché flottant (Mmmh… la Noodle Soup sur le bateau) puis Vinh Long et sa campagne calme, dans les hortillonnages du Delta du Mékong. Du bateau, du bateau et encore du bateau. DSC03578 DSC03583

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Notre guesthouse à Vinh Long

Nous avons poursuivi par Ho Chi Minh Ville, joyeuse cité bourdonnante où nous avons pu visiter le musée des vestiges de la guerre. On y apprend notamment en images les dégâts engendrés par l’agent orange, herbicide puissant et extrêmement nocif, produit par Monsanto en partie. Dur dur de soutenir certaines images ainsi que celles qui illustrent la guerre du Vietnam dans son ensemble. DSC03760Autre visite, plus légère : le musée de la médecine traditionnelle vietnamienne.

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Hoi An

Après avoir accueilli Myriam qui nous a suivis pendant 14 jours, nous avons fait un saut de puce en avion jusqu’à Hoi An (pour éviter 24 heures de bus), ville des lumières, des lampions, des vendeuses aux chapeaux coniques, des rues piétonnes (Youhou ! Comme ça fait du bien !) et du pont japonais. Beaucoup de touristes mais un vrai coup de coeur pour cette petite bourgade au centre ville étroit et séduisant, bordé par le fleuve Thu Bon.

De là, il a bien fallu poursuivre même si on aurait aimé y rester, et hop : bus de jour jusqu’à Hué (3 heures). On y a vu la Citadelle, le mausolée de Minh Mang, la pagode de Thien Mu, la tombe impériale de Dong Kanh etc… DSC04291Seul échec : notre envie de pédalo sur le fleuve où on essuiera un refus car NON on ne fait pas de pédalo la journée mais uniquement le soir. Point barre.

Toujours plus hard : bus de nuit pour quitter Hué et rejoindre Hanoi. On nous annonce 15 heures de route. Bon bon, ok. Arrivée prévue vers 8h00. Sauf qu’à 5h45, la voix du conducteur nous réveille : Hanoi ! Hanoi ! Et hop : nous voilà la tête dans le sac, sur un boulevard grisâtre, sous la bruine, à 5h45 du mat à Hanoi. La belle occaz pour les chauffeurs de taxi de nous arnaquer. Taxi meter = garantie d’un prix fixe au kilomètre. Ah ben non, le nôtre avait trafiqué son compteur. On paiera presque le quadruple d’une course normale, mais difficile de réaliser cela avec peu d’heures de sommeil et cette méconnaissance des habitudes d’une ville. Pfff… on ne nous y reprendra plus. Maintenant, c’est TAXI VERT ou rien.

Hanoi est la ville où traverser une rue te rappelle que tu n’as pas contracté d’assurance vie avant ton départ et que c’est bien couillon. DSC05053Traverser est un grand mot : en fait, tu te faufiles entre le bus, après le camion, entre les 48 scooters, avant le taxi et en même temps, tu fais signe au cyclo-pousse que non, on n’a pas besoin de ses services puisqu’on est 6 et qu’il n’a qu’une place. Le bruit est assourdissant, les Klaxon terrifiants, la circulation d’une densité inimaginable et avoir une discussion dans les rues d’Hanoi n’est pas envisageable. On discutera à l’hôtel, plus tard.

Nous sommes retombés en enfance en assistant au spectacle des marionnettes sur l’eau, chouette show auquel les enfants ont adhéré malgré les moqueries d’une de leurs youtubeuses préférées qui évoquait son voyage au Vietnam sur Youtube. DSC04541C’était féerique !

L’apothéose, ce fut la baie d’Halong. Pas Halong City qui en y arrivant le soir dans la brume nous a évoqué la zone industrielle du Havre au mois de novembre. Mais dès le lendemain, au départ de notre bateau, découvrir ces pains de sucre au milieu de la brume fut magique. DSC04865Comble du bonheur, nous y avons retrouvé nos amis les Cham à vélo, cette fois sans leurs vélos, et ce fut pour tous je pense un intense moment de découverte. L’ambiance était particulièrement mystique, grâce à la brume. Les pirates allaient-ils débarquer entre deux pitons rocheux, l’épée entre les dents, avec Jack Sparrow prêt à bondir ? Il y règne un silence parfois inquiétant, souvent apaisant, toujours étonnant. Même les enfants furent plus calmes. Ambiance mystique et monacale. Envie de recueillement. Ajoutez à cela : des cabines de luxe, des repas copieux et succulents, un cours de cuisine, une visite de grotte, un cours de Tai Chi, du bon vin -enfin buvable- et des amis… Le bonheur quoi.

Le Vietnam touche à sa fin. Nous avons fait un saut de 3 jours à Tam Coc, surnommée la baie d’Halong terrestre pour ses pains karstiques et ce fut du repos total pour nos oreilles. DSC05413Pas pour nos jambes puisque nous avons pédalé tous les jours avec un minimum de 10 km -sport pratiqué avec modération dans la Bourgesfamily jusqu’à maintenant-. Des rizières, des montagnes, des grottes, des routes calmes, des sourires, des saluts amicaux, des restos super accueillants, des balades en bateau -encore !- et deux escaliers de 450 marches chacun que nous avons gravis non sans souffler mais avec entrain, comme toujours.DSC05507

Au total, on constate que ce 11ième pays ne tarit pas notre émerveillement -ni l’appétence et la curiosité des enfants !-. Il y a beaucoup de choses à y voir ; on oublie vite que certaines villes manquent de charme, que certains trajets furent une suite de paysages tristes, quand on se retrouve face à ces lieux marquants qui coupent parfois le souffle et dont on ne se lasse pas.

En prime, nous y sommes arrivés fatigués, quelque peu déprimés car nostalgiques de la France, nous en repartons re-boostés, le sourire aux lèvres, bien décidés à profiter de ces 2 deniers mois de voyage à fond !

1798 photos prises ici ! Quand même.

INSOLITE :

  • Pas de pièces au Vietnam, billets billets et billets !
  • Peu ou pas de fourchettes ni de couteau d’ailleurs sur les tables des restos : baguettes ou grande cuillère
  • On peut acheter du chien (et pas des chiens) au marché si si. On vous épargne la photo assez hard…
  • Chez le dentiste, pas de cabinet fermé mais un siège à peine caché derrière une vitre, tout contre la salle d’attente
  • Sel & poivre sont déjà mélangés dans la salière

Le Vietnam, par Céleste

Depuis que nous sommes en Asie nous avons perdu beaucoup d’objets. Papa avait eu un couteau suisse qu’il a perdu après 1 semaine de voyage, au Maracana (stade de foot). En même temps ils pourraient inventer un système : Ils mettent une étiquette avec un numéro dessus et ils te donnent la même étiquette. Et en sortant du stade il y a un endroit spécial où il y a tous les objets et tu donnes ton étiquette et ils te rendent ton objet!!!!!!!!!!!!!!!! 🙂

Bref…Nous lui avons offert (pour son anniversaire) un autre couteau suisse acheté en Patagonie, offert en Nouvelle-Zélande et… perdu au Cambodge hé hé.

Liste des trucs perdus :

-2 couteaux suisses

-Un pyjama

-un Bouddha

-une chaussures de marche

-une robe

-une paire de sandales

-un sac Lapin avec un ventilateur minions dedans

-une lampe frontale

-un pendentif

-2 casquettes

-5 paires de lunettes

Et autre chose mais je ne vais pas tout dire.

L’école :

L’école ne se passe pas toujours très bien mais ça va. Robinson qui est en Ce1 doit étudier ‘Découverte du monde’ La chance ! Alors que moi c’est ‘LA FRANCE’ ou un truc dans le genre. Les Cham (Les Cham à vélo) ont eu leurs convocations pour le test mais nous non. Je pense que ça va arriver (mais je n’ai pas hâte). Alors je travaille 2 fois plus. Et si ça se trouve ça ne viendra pas et j’aurai bossé,bossé,bossé,bossé (quand même pas).

Le Vietnam :

DSC04120Le Vietnam est un pays bruyant et impressionnant. Le bateau et le scooter sont les véhicules les plus utilisés. Après une journée de ballade tu es abrutie par le bruit et surtout le Klaxon. Heureusement notre hôtel (à Hanoi ) est dans une impasse. Hoi An est une des ville que j’ai préférée. Les lanternes et les mariées sur les  bateaux sont jolies. 1 fois par mois il y a la fête des lumières sur le fleuve. Des dames vendent des bougies à mettre sur le fleuve et des mariées font des photos dans des bateaux. Au début ce sont des petites filles qui vendent les lanternes. Mais il ne faut pas se laisser emporter car leurs mères sont derrière et viennent dès qu’il y a des clients. En fait les filles ne sont là que pour la déco.

Le Phó Bo :

Le Phò Bo est le plat national, il y en a presque partout. C’est du bouillon avec des pâtes de riz, du boeuf, des herbes et parfois du soja. DSC03562Le mot phò (prononcer feu) vient du mot pot-au-feu. Tu en manges sur des tabourets qui sont super bas comme si tu étais assis par terre eh bien c’est juste pour ne pas être assis par terre.

 

 

Le retour :

J’attends le retour avec impatience mais je veux aussi continuer le Tdm. Nous reviendrons d’Inde et même si la France sera au printemps, nous aurons froid.

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Le Vietnam à 6 en photos !

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Plusieurs heures à vélo au milieu des rizières et à travers les villages autour de Hué

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Mausolee de Khai Dinh qui augmenta les impôts de 30 % pour le faire construire…

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Notre Guesthouse à Hoi An où nous fumes traités comme des rois : Hop Y Guesthouse

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L’art millénaire des bonsaïs au palais de la Dame Céleste de Hué

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Hoi An, cité des lumières

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Au mausolée de l’empereur Minh Mang, à proximité de Hué

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symbole du double bonheur

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Hué, capitale des chapeaux coniques

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Tombeau de l’empereur megalo Khai Dinh

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le sublime et pétillant marché de Hoi An

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Au fil du Mékong (et au bout, grosse fatigue)

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Nous avons quitté le Mékong qui était, depuis le 23 janvier et notre arrivée à Vientiane, notre fil rouge dont nous ne nous éloignions que pour mieux le retrouver. Pendant un mois et demi, ce fleuve mythique n’aura cessé de nous fasciner et boire une bière face au Mékong au coucher du soleil restera un moment fort de ce voyage (et par définition de notre vie – enfin surtout celle de Julien, Fred ne buvant pas de bière et restant mystérieusement hermétique à la magie d’un coucher des soleil). De Luang Prabang au Laos jusque Can Tho au Vietnam (au coeur du Delta) depuis ses rives où en naviguant dessus, nous avons observé inlassablement chaque instant du spectacle qui nous était offert.

Entre chacun de ces moments, la vie, le quotidien, l’organisation du voyage, les rencontres, les coups de fatigue ou d’euphorie. Bon là, ces quelques derniers jours, le bout du Mékong, c’était plutôt ambiance coup de fatigue. Il faut dire que passer de l’effervescence de Phnom Penh à celle de Saïgon en changeant d’endroit (faire et défaire les sacs entre autres) si souvent, ce n’est pas franchement de tout repos.

Le pire dans ce voyage étant de ne dormir qu’une nuit dans un hôtel. Refaire puis refaire un sac à dos en moins de 24 h et prendre ses repères dans une ville inconnue en une soirée, dur. C’est en fait rarement arrivé mais c’est ce qu’on a fait ces derniers temps. Du coup, c’est bête mais on en arrive à songer avec envie à un placard. Oui, avec une étagère. Et même un cintre ! Ayant décidés de ne pas mettre tous nos euros restants dans les hôtels, nous avons fréquemment des petites chambres où seul le sol carrelé peut accueillir nos sacs. Une garde-robe par terre quoi.

D’où cette sensation de fatigue globale. Avec pour fauteur de trouble les coqs asiatiques qui sont partout, chaque matin pour nous réveiller, même en plein milieu de Ho Chi Minh Ville alors que nous sommes au 5ème étage !

Mais en sentant la fin de ce périple approcher sournoisement, on prend conscience que toutes ces images, ces odeurs, ces bruits, cette poussière, ces visages, ces bâtiments, ces marchés, ces dîners, ces voix, ces langues, ces fruits, ces routes, et tout ce que nous avons vu de merveilleux, ne feront plus partie de notre quotidien. Là, on prend un claque. On se répète qu’il faut profiter – profiter – profiter ! Mais n’est-ce pas ce qu’on fait depuis le 2 septembre 2015 ?

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Si Joséphine est de plus en plus heureuse de vivre ce voyage, d’ailleurs la vie dans sa globalité est tout simplement merveilleuse pour notre fille aînée (qui fait des projets de tour du monde dans 10 ans avec sa copine ou avec son petit ami ça dépendra du contexte), Robinson parle avec nostalgie de sa vie d’avant (Tu te souviens quand on prenait notre petit déjeuner avec des Princes devant la télé et qu’on mettait une couverture sur nos jambes ? Ben oui c’était l’hiver dernier mon chéri…) et annonce avec solennité qu’il est pressé d’être en Inde pour la nourriture (les Cheese Naan) et parce que ce sera le dernier pays. Céleste est encore et toujours partagée entre le bonheur de ce tour du monde en famille où ses proches sont autour d’elle, tout près, et la joie du retour, des retrouvailles, de ses habitudes, ses objets, ses doudous, ses cousin(e)s, Joana, ses copains et surtout ne pas chagriner Papa & Maman en leur montrant cette appétence pour la France…

Bref, comme le Mékong (on a une métaphore, on va pas la lâcher comme ça), notre voyage a suivi son cours, c’est bien le même depuis six mois mais pourtant il évolue, il avance, il est calme ou tumultueux, magnifique le plus souvent, monotone rarement. On a parfois envie de s’en éloigner mais toujours ce besoin d’y revenir.

On va essayer de passer haut la main ce moment de fatigue, nous avons quitté définitivement le Mékong pour Saïgon où nous avons retrouvé Tata Myriam ! Malgré le voyage et après 24 heures sans dormir, c’était encore elle la plus vaillante pour visiter la ville et le musée des vestiges de la guerre, sans transition dès son avion posé. Chapeau !

Après un petit coup d’avion (enfin petit, avec deux heures de retard alors qu’on est arrivés bien en avance, ce « petit » coup d’avion a été finalement bien longuet), nous voici dans la très charmante ville de Hoï An pour deux jours. Nous venons d’ailleurs d’élire son marché « plus beau marché du voyage ».

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Aujourd’hui, il fait presque froid. Et le Mékong est loin maintenant. On ressort les polaires ! C’est l’heure de l’école mais personne n’est réellement motivé… ni du côté enfant et encore moins du côté parents. On arrive à faire une heure d’école par jour sauf depuis qu’on reçoit des gens hé hé… A se demander si les enfants n’ont pas payé nos visiteurs 😉 Donc on mise de plus en plus sur la période « retour » pour rattraper ce qui n’aura pas été vu. Les progrès en anglais sont impressionnants surtout pour Céleste & Robinson qui ont acquis une étonnante compréhension orale de cette langue (donc plus de messages secrets entre parents en anglais…). Jo a pris un meilleur accent mais la grammaire reste à bosser.

Ainsi les coqs asiatiques (coq au vin oui !) auront eu raison de notre forme olympique en claironnant toujours avant le lever du soleil et la fatigue s’accumule… Oui, c’est vrai, on aime se plaindre. Mais ce voyage reste un merveilleux moment en famille que la fatigue n’entache pas. Et puis, il y a encore tellement de choses à vivre ! Alors on continue ! Et comme le disait si bien la grande prêtresse Koh Lantienne sur les écrans de tf1 : Y’a pas d’fatigue qui soit !

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Le bus de nuit de Siem Reap à Sihanoukville – Cambodge

Je vais vous raconter le bus de nuit du Cambodge qui est différent de ceux d’Amérique du Sud ( Nous n’avons fait aucun bus de nuit en Asie jusque là ) Le trajet dure 10 heures pour environ 500Km.

Nous avons pris une navette (le soir) qui est un bus bizarre je trouve car il fait assez vieux et il y avait une musique bizarre. C’était entre le mini-van et le bus. On s’est arrêté à plusieurs hôtels pour chercher des gens. Le bus était plein.

On est arrivés et quand il fallait entrer dans le bus, il fallait enlever ses chaussures et les mettre dans un sac en plastique ! On est entrés et il y avait des couchettes alors que je pensais qu’il y aurait des sièges qui peuvent s’allonger à presque 180°  mais non . C’était comme le train de nuit de Bangkok jusqu’à Chiang Mai, quand nous sommes allés en Thaïlande en 2013.

Donc il y avait des gens en bas et ils devaient sûrement voir et sentir nos pieds, et il y en avait là-haut. J’ai dormi en haut avec Robinson et Céleste a dormi en dessous de nous avec Lilly. A coté il y avait papa et maman et en dessous d’eux il y avait tonton Julien et Charlotte et Mimi ( Emilie ) elle, devait dormir avec une dame :s

Donc on a tout de suite dormi et puis vers 02H00 du matin, le monsieur criait :  » Phnom Penh !! Phnom Penh !!! » Donc on s’est réveillés et rendormi.

Le matin (au lever du soleil vers 06HOO du matin) Le monsieur me tapait la jambe en criant : « Sihanoukville !!! Sihanoukville !!! » J’ai cru que c’était maman mais j’ai ouvert les yeux et  c’était le monsieur…x( On est allés en Tuk-tuk à Otres  et on a assisté au lever de soleil. C’était trop beau !

En tout le bus de nuit au Cambodge était une bonne expérience.

       Joséphine