Article écrit par Céleste !

Cela fait déjà 19 jours que nous sommes partis 😥 .Mais quand nous pensons à tout ce qu’on a fait j’ai l’impression que ça fait 1 mois qu’on est partis. Quand on devait passer la frontière (Brésil/Argentine) je ne voulais pas, je voulais rester au Brésil (Bien sûr en oubliant le temps pourri et quelques restaurants un peu beaucoup D.E.G.O.U.T.A.N.T.S) sans oublier les churros de Paraty Berk!! Bref je reviens à là frontière, eh bien j’ai changé d’avis (sans oublier qu’on avait très très chaud) parce que quand nous sommes arrivés à l’hôtel Peter Pan IL Y AVAIT UNE PISCINE !!!!! YOUHOUUUH !!!!! on a vite sauté dans la piscine ! SPLASH!!

Maintenant que nous sommes à Salta il n’y a pas de piscine 😥 Nous sommes dans un hôtel assez bien. Mais pas trop quand même. Le petit déjeuner est pourri. Il n’y a pas de piscine. Le lit superposé n’est pas très stable et je risque de me faire écrabouiller comme un sandwich (NDLR : Y’a aucun danger, hein ! Rassurez-vous). Mais il y a un billard !

il fait très chaud. Le problème, c’est qu’il n’y a pas de piscine (Bon je vais arrêter de parler de la piscine).

C’est tout pour le moment.

CELESTE

Paraty, Sao Paulo pour en finir avec le Brésil

Que de choses que d’événements, que d’activités depuis le dernier billet… On n’arrive parfois pas à se souvenir de ce qu’on a fait la veille tant les journée sont denses. Le Brésil, c’était selon notre programme un moment de pause, sorte de vacances avant « d’attaquer » réellement ce tdm. Bon, et bien la météo nous a taclés en plein vol et nous débarquons en Argentine quelque peu crevés mais évidemment heureux. Comme depuis le début de cette aventure. Il faut avouer que la ville de Paraty nous a laissé un goût amer, avec ses 17 degrés durant nos 2 jours passés là-bas. Oui, on aime bien se plaindre parce qu’on est exigent. Paraty c’était les plages, l’eau émeraude et le snorkeling. Du coup…on s’est sauvé de cette petite Île de Ré-en-novembre après 2 nuits au lieu des 4 prévues initialement.

Soucieux que nos enfants ne soient pas désappointés trop souvent, on les ambiance : on vous prévient les Loulous, l’Argentine, c’est plus froid. Y’aura pas de baignade, on sera souvent en polaire. Réponse des enfant qui renâclent à quitter le Brésil : « Oh… Pfff… »  Arrivés en Argentine : 36 degrés. Piscine dans l’hôtel dans laquelle on PEUT se baigner, soleil ardent, crème solaire et ingestion de 3 bouteilles d’eau par jour. Petite remarque de Céleste : « Heu c’était pas le contraire qui était prévu ? Finalement, je préfère l’Argentine moi ! »

Au total, le Brésil aura été de courte durée. Céleste a bien l’intention d’y retourner avec sa copine Joana, sa soeur et Laura quand elle sera plus grande et là, elle fera pas la randonnée de 3h30 mais elle prendra un bateau pour aller à la plage de Lopes Mendes, elle. Parce que oui, elle n’aura pas besoin d’économiser son argent, elle. La chance !!

Au Brésil, on aura eu du mal à gérer les quantités de nourriture servie dans les restaurants, on aura fait une cure de frites-riz-haricots en grain (à chaque repas, car au Brésil, on sert toujours au moins 3 féculents avec les plats) mais on aura baigné dans une ambiance reposante et détendue. Sao Paulo reste une mégalopole incroyable, avec une densité de population parfois étouffante. Les trottoirs ressemblent souvent à ceux de Paris à la veille de Noël, tout comme le métro dont les heures de pointe sont… ah ben toute la journée apparemment. Le bruit des grandes villes a parfois été épuisant mais les parcs sont restés nos meilleurs havres de paix, avec balançoires en prime !

Et la cerise sur le gâteau : les chutes d’Iguaçu. On en a pris plein les yeux ! Remarquez, c’est ce qu’on cherchait hein… L’appareil photo n’a pas refroidi avec la sensation frustrante que les photos ne rendent pas les reliefs et les couleurs comme on le voudrait, ou plutôt comme la réalité. Surtout les embruns hé hé…

Ainsi, depuis Ihla Grande, nous avons filé en car jusqu’à Paraty, puis 2 nuits sur place et ensuite fuite vers Sao Paulo pour 2 nuits encore ; enfin car jusqu’à Foz de Iguaçu  en 14 heures. On mettra finalement 16 heures puisque notre chauffeur conduisait normalement, lui. Contrairement aux chauffeurs du Brésil en général qui m’ont procuré des sueurs froides, bien que j’actionne ma pédale du frein imaginaire à sa place (ça marche po). On y restera l’après-midi. Vers 18 h passage de la frontière. Peu de session « on se pose » du coup. Les sacs s’en ressentent (C’est le souk !!) et notre énergie aussi… et mes billets sur le blog aussi. Mais là, dans 2 heures, départ en car pour Salta, avec la ferme intention de souffler enfin. Et faire l’école aussi ! Ouh la la… ça fait longtemps qu’un livre n’a pas été ouvert 😦 Enfin, environ 2 jours.

Allez, c’est parti. En route pour Salta !

Ihla Grande

Nous avons quitté Rio, ses Cariocas, son bruit et ses plages mardi en taxi, puis autocar (tellement confortable…) puis encore taxi et enfin bateau (1h20 de traversée) pour une arrivée à Ilha Grande à 17h. Entre temps, grâce à son t-shirt, Julien a rencontré un vétéran du Vietnam qui vit sur cette île et qui l’a assuré que les souvenirs du Vietnam étaient de « good memories », si si.

Arriver à Ilha Grande, c’est se sentir un peu pirate : moiteur, cocotiers, eau émeraude et pieds nus dans le sable. C’était par ailleurs un repère de pirates. Puis il y a eu le pénitencier qui a ensuite fait office de centre de quarantaine pour les migrants européens. Au centre de l’Ile : le pic de Papagaio qui culmine à presque 1000 mètres d’altitude (4h30 d’ascension, sans moi, merci). Et tout autour de l’Ile, des plages au sable fin et à l’eau claire, bordées de cocotiers. Ici, pas de voitures. Tout se fait à pieds ou en charrette. Alors rejoindre la plus belle plage du Brésil prend des allures d’expédition (3H30 de marche dans la jungle) surtout quand on croise (Moi, la voix chevrotante : « OH MON DIEU !! ») un serpent liane (serpent liane) ou encore des singes (tout ce que j’ai trouvé sur cet animal c’est « petit singe brésilien »), le tout, en étant doublés par des gens en tongs et serviette sur l’épaule ; on va à la plage quoi ! Heureusement, retour en taxi boat qui nous prendra 12 minutes.

A Ilha Grande, le temps semble ralentir. On marche plus lentement. On vaque, on traine, on observe, on se balade… à la cool Man. Peu de choses à visiter, donc pas de pression. Nous, on a vite trouvé notre rythme ici. Plage, piscine naturelle, balade… et même crêperie où notre dîner d’hier soir a pris des allures de soirée bretonne : polaire, pluie battante, crêpe complète (délicieuse par ailleurs) et discussion avec le patron, un français qui a eu l’air de nous prendre pour des fous lorsqu’on lui a expliqué notre périple. Heureusement, les moustiques sont là pour nous rappeler que non, nous ne sommes pas à la Pointe du Raz. Bref, la météo n’a pas forcément été très clémente mais j’entends déjà vos revendications : ça va, c’est vrai, on est sur une île sublime. Mais bon, un peu de soleil en plus, ça nous aurait plu. Les maillots et les serviettes ont du mal à sécher mais ça, c’est aussi dû à l’humidité ambiante.

Et puis un peu moins de vent parce que qui dit vent à Ilha Grande dit coupure d’électricité. Je pensais pas forcément me servir des lampes frontales achetées à Decath, un jour où on voulait s’équiper au top pour notre voyage mais je dois avouer qu’elles ont été très utiles, notamment pour retrouver des chaussettes noires, dans le noir et ben… merci la frontale. Tout comme mon service à couture (encore !) pour resserrer le maillot de Juju et réparer celui de Jo. En passe d’être une femme parfaite, moi.

Comment se profile notre fonctionnement : on prend nos marques, toujours. Julien est toujours le chef de l’organisation, moi je m’implique davantage. Nous formons une équipe soudée qui essaie de ne pas être déstabilisée par les interventions des enfants quant à nos choix. Pas toujours fastoche… On doit penser à TOUT et c’est parfois fatigant. Je ne sais pas si c’est le jetlag ou le fait d’être organisateur, ou les 2, mais, contrairement aux enfants, Juju et moi, on s’endort tous les soirs avant la fin du film… Donc on passe notre temps à s’interpeler : les clés c’est toi ? Tu as les passeports ? On a fait quoi du papier de la dame ? La carte bleue elle est où ?? Mais pas de boulette… enfin pas encore.

A savoir :

  • il est inutile d’acheter des tongs AVANT de partir au Brésil. Ben oui…
  • il ne faut pas emmener un couteau suisse au stade du Maracana. Ben non…
  • il ne faut pas laisser la liseuse sur le lit où les enfants aiment se jeter. Ben non…

Après cette semaine de plage et de farniente, je me dis qu’avoir un 3ième maillot de bain aurait pu être sympa (mais inutile pour la Patagonie) … mais trêve de futilité, Ilha Grande reste une île paradisiaque où se poser fait du bien. On laisse tout sur le continent : stress, rapidité et énervement. Ici, on se détend…

Alors ? Alors ?

Et bien oui, cette fois, ça y est. On est partis. Non sans larmes. Avec toutes ces démonstrations d’amour, on a presque pris la grosse tête (faudra qu’on recommence, hein ! C’était trop bien 😉 )

Peut-être du fait du décalage horaire -qui n’est pas tout à fait réglé …- on a l’impression de percevoir les choses comme dans un rêve. ça fait formule gnan-gnan dit comme ça, mais, on est dans une espèce de brume, on n’arrive pas trop à y croire et la phrase préférée des enfants c’est :

« On dirait pas qu’on fait le Tour du Monde ! »

On est toujours dans la prise des marques. Déjà vis-à-vis du pays dans lequel on se trouve (en l’occurance le Brésil pour ceux qui suivent), et puis les uns vis-à-vis des autres. Robinson ne nous accorde aucune crédibilité en tant que professeur et lui faire classe est souvent compliqué. Tous les 3 sont dans un état d’excitation parfois difficilement supportable, pour lequel on se modère (l’un l’autre en alternance) avec cet adage : oh… ce sont des enfants (donc c’est normal qu’ils fassent du toboggan sur l’accès handicapé de la banque…??). Bref, ils nous testent. Nous, on essaie de faire face. Julien, organisateur hors pair est parfois débordé ou dans le doute. Moi, quelquefois à côté de la plaque (Ah bon ? Ils ont un métro ici ?), je tente de combler là où il ne peut pas être (Je vais faire les courses ! Je fais une machine !). Les esprits sont encore tendus et inquiets mais après cette journée, là, juste celle-ci là, on sent qu’on a franchi un cap. On s’apaise… Patience…

Notre appartement à Rio (quartier de Copacabana) est assez mignon, malgré des grillages aux fenêtres et peu d’accès à la lumière naturelle. Tous les immeubles ont des grillages aux fenêtres, pour les 2 ou 3 premiers étages. Sans parler des grilles devant les immeubles et des gardiens dans les hall, qui ne sourient que quand on porte le maillot de foot des Flamengo (vérifié par Robin).

Rio est une ville surprenante, bruyante, bardée de taxis et de bus. Tout le monde arpente les trottoirs en tongs. Il pleut ? Je mets mes tongs. 19 degrés ? Tongs ! Ou bien baskets de sport. Car ici tout le monde court. Même les grands-mères ! A leur rythme, avec leurs rides et leurs peaux flasques, qui ne les empêchent nullement de porter des brassières ventre à l’air ! Ici, pas de diktat de la beauté. On fait du sport pas pour être beau, juste en bonne santé. Pas de complexes non plus ! String à gogo et peu de 90-60-90, croyez-moi. Peu importe, ce qui compte c’est d’être bien, à l’aise, en harmonie avec la plage ! C’est une ville parfois déstabilisante de contrastes. Et quel bonheur cet accent !

Pour nos repas, c’est un peu… comment dire… un peu le bazar. On n’arrive pas à comprendre leur fonctionnement. On demande 2 poissons panés-frites (vus sur la carte, hein, on ne s’enflamme pas !) et on se retrouve avec un plat de 7 gros poissons (même un avec des écailles et tout) vaguement panés. On commande des tapas pour deux, histoire de grignoter pendant la dégustation de notre première Caipirinha, et bim : une assiette de viande osseuse frite, remplie à dos d’âne. Bref, on prend nos marques. On a encore du travail… On a goûté la Feijoada -sans y mettre les quartiers d’orange, faut pas déconner non plus- et c’était bon. Il faut dire qu’il faisait un bon 18 dehors, nous étions tous en tenue été, sur les conseils de mon cher mari (« Meuh oui ! Il fait bon dehors ! » NDLR : ne pas se fier aux tongs des Cariocas qui ne sont pas un indice de climat) alors on avait envie d’une tartiflette du coin : Feijoada. Et ben c’est bon. Et ça réchauffe 🙂

Avant hier : Montagne du Corcovado, pour y voir admirer le Christ Rédempteur, construit en 1922 pour votre culture. Hier : Quartier Santa Teresa, soit le Montmartre Brésilien et aujourd’hui : match de foot au mythique stade du Maracana ! Quelle ambiance incroyable ! Ici, on vient voir le match en famille, tous ensemble (Flamengo – Fluminences sont 2 équipes de Rio) : bébé, mamie, fauteuil roulant, poussette, béquilles, c’est pour tout le monde ! Le futbol fait partie de la culture brésilienne à un point insoupçonnable. Certains sont tatoués de l’écusson de leur équipe … moi, ça me dépasse. ça fait du bien au moral cette ferveur quand même.

Dernière journée à Rio demain. Jour férié car fête de l’Indépendance. Au programme : plage (s’il ne pleut pas hein, parce que oui, j’ai un peu oublié de préciser qu’il pleut au moins… ah oui : au moins chaque jour) et jardin botanique. A la cool, quoi. Histoire de reposer les jambes de la TdmbourgesFamily. C’est pas du luxe. Dernière journée avec Internet (pas d’inquiétude en l’absence de nos nouvelles mais nous allons à Ilha Grande SANS Wifi pendant 5 jours et p’t’être bien sous la pluie…).

Voilà pour le premier billet. Ecrit peut-être un peu vite. Mais on profite du Wifi. Et puis quelle galère avec le blog… Enfin, c’est réglé (merci Juju :-)). Pourquoi pas de photos ? Parce que ce soir, ça ne marche pas ! On ne sait pas pourquoi. Un problème résolu par jour, c’est une bonne moyenne déjà.

Plus que 10 jours !

Et bien oui. On arrive finalement à cette date du 2 septembre, calée il y a un an environ. ça  nous paraissait si loin, si irréel… et là, dans dix belles journées, nous partirons. Aérogare W, aéroport d’Orly, 10H45 -pour ceux qui veulent nous accompagner jusqu’à la dernière étape-. On n’en mènera pas large, je pense.

Les Tourdumondistes nous ont lancé :

Dernière ligne droite ! Vous devez courir partout alors !

Ben non. Probablement du fait de notre organisation à la pointe 😉 (vaccins faits en janvier, sacs achetés en février, sandales commandées en avril, itinéraire délimité en mai, check-up médicaux bouclés fin juillet…). Il a bien fallu aller à Carrouf pour acheter des pinces à linge (ben oui, pour étendre notre petit linge, quand j’aurai fait ma petite lessive-oui, voir petit me rassure) et un compas, car c’est très utile lors d’un tour du monde. Mais courir partout, non. ça va.

Est-ce que la pression monte ? Oui. ça monte. Lentement. Le sommeil ne s’améliore pas, surtout pour Juju qui à cette heure du dimanche (8h27) est déjà en train de courir au parc de Bagnolet. (Je crois que nous n’avons pas dormi après 9H00 depuis… au moins Pfff… au moins quoi…) Douleurs au dos, à la nuque sont quotidiennes pour tous les deux, ce qui va être très pratique pour porter un sac à dos, sans parler de tous les petits maux qu’on a, comme ça, sans trop savoir pourquoi, à part le stress –non non, pas le vieillissement, c’est impossible-.

On repense aux réactions des gens à l’annonce de notre voyage : Un tour du monde ? Mais pourquoi ? ça, ça m’a toujours étonné les gens qui nous demandaient pourquoi voyager. Y’a trop de raisons. J’ai pas pu répondre.  La majorité des gens demandaient : Comment vous allez faire pour l’école ? On se débrouillera, on fera ça nous-mêmes, qu’on a répondu. Je sais pas s’ils nous font confiance ou s’ils ne voulaient pas nous vexer, mais personne n’a émis l’hypothèse que ça pouvait être compliqué d’enseigner à ses enfants. Vous allez dormir où ? Ben, y’a de quoi faire tout autour de la planète. On nous a aussi posé cette question étrange : Comment vous allez faire pour faire l’amour ? :-O ça, on ne s’est jamais posé la question. Pourquoi ce serait plus compliqué ? C’était vraiment rigolo. Hier, mon neveu a même commencé sa phrase par : Quand vous serez revenus du monde… C’est joli non ? La palme d’or, c’est une petite phrase qui va nous rester, car elle était vraiment étonnante : Vous perdez pas hein ! Se perdre dans le monde, ben si, on va quand même essayer de s’y perdre, pour mieux retrouver notre chemin.

Donc notre projet va aboutir, là, dans 10 jours. Le grand saut. Je crois que d’avoir vécu depuis le 1er juillet sans maison (à nous, j’entends) ni armoire (vivre dans des sacs et des cartons quoi) a été un bon entrainement. Au fil du temps, on s’aperçoit qu’on n’a pas besoin de beaucoup de choses ni trop de vêtements -et oui ! on peut changer- et du coup, on compose plus facilement en se disant : Allez, en mode tour du monde. C’est valable pour des tas de choses (les enfants pas lavés, les sandales avec des chaussettes, les t-shirts chiffonnés, les cheveux mal coiffés, même les toilettes à la turc des autoroutes qui déclenchent la chasse d’eau au mauvais moment). Allez, en mode tour du monde. On prend sur soi, entrainement quoi ! C’est comme ça que j’ai décidé de ne prendre que 2 maillots de bain, comme chaque membre de ma famille. Mais je prends malgré tout un peu de maquillage. Du vernis aussi. Enfin tout ça, c’est AVANT de remplir les sacs. Je pense réellement qu’on va devoir enlever des choses de notre check-list… (quoi??)

Que reste-t-il à faire ? Imprimer des documents, résilier les abonnements de téléphone, constituer la trousse de médicaments, emmener la voiture à la campagne, aller voir Madame Intransigeante de la banque pour obtenir un code qu’elle ne veut pas nous donner sans justificatif de domicile (on n’a PLUS de domicile Madame !), remplir/organiser les sacs, trouver la solution au paludisme (enfin pour notre voyage, pas dans le monde en général, hélas …) et profiter de notre entourage. C’est pas compliqué. On peut le faire, ça. Surtout quand on ne bosse plus… (J’ai fait un grand feu de joie avec les feuilles de soins !)

Les enfants, à défaut de vraiment parler du départ en TDM se réjouissent surtout de ne pas faire la rentrée, de ne pas préparer les fournitures. ça, c’est vraiment très cool ! Et puis leur quotidien, c’est cinéma, bouquins, vacances à la mer, journées avec les amis/les cousin(e)s, donc pas trop de contraintes. Les cahiers de vacances sont terminés (on a fait des sessions travail, jusqu’à 2 heures d’affilée ! On a ainsi appris que le mot d’ordre pour enseigner à ses enfants est : ZEN…).

Et bien, on est prêt ! Enfin, oui je pense.